Grâce aux progrès de la technologie, plus de 265 familles ont participé au Seder de Pessah que le CCLJ a organisé cette année. Un Seder inédit dans la joie et la bonne humeur.
« En quoi cette nuit est-elle différente des autres nuits ? » demande traditionnellement le plus jeune des participants au Seder de Pessah. Une question qui résonne cette année de manière concrète et tangible en raison du coronavirus et surtout de la manière inédite dont le CCLJ a organisé cette année le Seder de Pessah.
Entre 19h et 20h15, une équipe dynamique de militants du CCLJ, emmenée par Benjamin Beeckmans, a animé le Seder de Pessah grâce à une application de vidéo-conférence. Au lieu de se rendre physiquement au foyer du CCLJ où le Seder est traditionnellement organisé chaque année, les participants n’avaient qu’à se connecter pour être réunis dans la joie et la gaieté de cette fête.
Des familles bruxelloises, anversoises, liégeoises mais aussi françaises, suisses, grecques, israéliennes, américaines, etc. ont suivi cette cérémonie importante du calendrier juif.
Tout le monde avait le sentiment de vivre un moment particulier et exceptionnel. Même si nous étions tous confinés, nous avons pourtant lu la Haggadah, bu les quatre verres de vin, mangé la matza, les herbes amères, le Harosseth, … Nous avons surtout entonné les chants de Pessah et retiré les enseignements humanistes de cette fête.
Un grand merci à tous ceux qui ont rendu cette soirée possible : Benjamin Beeckmans, Nathan Azizollahoff, André Reinitz, Raksha et David Kronfeld.
En espérant tous vous revoir l’an prochain, pas nécessairement à Jérusalem, mais sûrement à Saint-Gilles dans les locaux du CCLJ pour un Seder de Pessah non-virtuel !
Hag Sameah.
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