Dans la pensée juive, l’homme est souvent comparé à l’arbre. Comme l’arbre, l’homme grandit et porte des fruits, des graines, qui elles-mêmes se développeront pour donner de nouvelles pousses…
Planter un arbre est comme éduquer un enfant, c’est faire un pari sur l’avenir. Il faut lui prodiguer soins et attention en espérant qu’il grandira harmonieusement et donnera à son tour des bourgeons. C’est ce pari fou qu’ont lancé les pionniers à la création de l’Etat d’Israël. Sur des terres arides ou marécageuses, dans un désert inhospitalier, le Keren Kayemet Le-Israël (KKL) a planté sans relâche des arbres, reboisant des milliers de kilomètres carrés, faisant de certains endroits de vrais paradis.
Lors de Tou bichvat, nous rappelons le lien étroit qui continue d’exister entre l’homme et la terre, entre les Juifs de diaspora et Eretz Israël. Célébration de l’écologie, cette fête nous invite à ne pas oublier que l’Humanité a besoin de la nature et qu’il faut donc apprendre à l’aimer et à la respecter.
La coutume veut que l’on rassemble un maximum de fruits, des plus communs aux plus exotiques, afin de montrer par leur beauté et par leur goût, la richesse de notre terre nourricière.
A défaut de pouvoir vous inviter à célébrer le nouvel an des arbres tous ensemble, nous vous proposons de sensibiliser vos enfants au langage secret des arbres en leur faisant écouter ce joli podcast concocter par Audrey Elbaum de l’école shalom alehem (lien ci-dessous)
Pour les plus gourmands, pourquoi ne pas déguster une traditionnelle salade d’oranges à la menthe ?
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Ingrédients – 6 oranges – 4 cuillères à soupe d’eau de fleurs d’oranger – 2 cuillères à soupe de sucre – 1 cuillère à café de cannelle moulue – 2 brins de menthe fraîche Préparation 1- Peler les oranges à vif, en enlevant la peau blanche. 2- Les couper en fines rondelles et les épépiner. 3- Mélanger l’eau de fleur d’orange et le sucre. 4- Disposer les rondelles d’oranges en rosace sur une grande assiette. Hag saméah ! |