Un vrai dîner d’anniversaire

Le dîner de collecte annuel du Centre communautaire laïc juif s’est transformé, à l’occasion des 50 ans du Centre, en un dîner d’anniversaire mémorable. Et les festivités sont loin d’être terminées, elles se poursuivront tout au long de l’année. Déjà dans l’escalier de l’Hôtel Hilton où se déroulait l’événement, ce 10 octobre 2009, de charmantes frimousses -vêtues de blanc et or comme l’avait prescrit les invitations- avaient accueilli près de 300 convives, venus participer avec enthousiasme au dîner du jubilaire.
Dès la première demi-heure, à l’image des bar-mitzvoth et des mariages, la piste de danse fut prise d’assaut pour les horot et danses traditionnelles. Au rythme entraînant de ces mélodies qui nous accompagnent depuis l’enfance, les visages radieux des danseurs, toutes générations confondues, témoignent de l’excellente ambiance. Tout au long du délicieux repas, à la lueur romantique des chandelles, Henri Gutman, en maître de cérémonie, a présenté les différentes interventions : discours de la présidente Michèle Szwarcburt, de S.E. Mme l’Ambassadeur d’Israël Tamar Samash, du professeur Elie Barnavi, du Ministre-Président Charles Picqué et du président d’honneur David Susskind… Après quelques moments de suspense pour dévoiler les gagnants de la tombola, ce fut l’invitation à la collecte de fonds à laquelle, malgré la crise, l’ensemble des amis et sympathisants ont répondu avec générosité. Dernier moment fort de la soirée : l’ouverture de… l’accès aux desserts ! Une phrase pour conclure : un dîner aux chandelles revigorantes pour un jubilaire toujours, partout, et plus que jamais présent dans la défense d’un judaïsme ouvert et démocratique.
Les festivités liées au 50e anniversaire se poursuivent puisque les 22, 23 et 25 octobre derniers a eu lieu au CCLJ un festival de cinéma israélien qui a soulevé bien des passions. En dépit d’un appel au boycott et à manifestation lancé par la Coordination Boycott Israël, la soirée du 22 octobre a permis au public de découvrir le nouveau cinéma israélien grâce au très beau documentaire Les bulles de Stéphane Bergouhnioux et Jean-Marie Nizan, qui avaient fait le déplacement depuis Paris. Puis, le magnifique Hoshfat Kaits (« My father My Lord »), présenté par Agnès Bensimon (Ambassade d’Israël) et Béatrice Godlewicz (IMAJ), a suscité une émotion très vive. Dans la catégorie « humour », c’est certainement la série télévisée Avoda Aravit (Travail d’Arabe) écrite par l’écrivain et journaliste arabe israélien Sayed Keshua, qui aura remporté tous les suffrages. Son ton décoiffant, ses dialogues incisifs et son rythme soutenu ont séduit jeunes et moins jeunes !

Nos prochains rendez-vous : www.cclj.be

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