Le regretté Edgar Faure l’avait déjà remarqué : « Quand l’immobilisme s’est mis en marche, on ne saurait espérer l’arrêter ». Ehud Barak, le toujours ministre de la Défense d’Israël, risque, selon ce sondage (15 février), de s’en apercevoir à ses dépens.
En effet, si des élections législatives avaient lieu en ce moment, la composition de la Knesset serait peu modifiée : le Likoud passerait de 27 à 26 sièges, « Israël Beteinou » de 15 à 17, et Kadima de 28 à 31.
A gauche, le Meretz doublerait ses députés, de 3 à 6. Les autres partis resteraient stables à l’exception du parti travailliste qui s’écroulerait de 13 à 6. Quand au nouveau parti de Barak, « Hatsmaout », il n’aurait aucun député….
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