A ces craintes, JCall répond en paraphrasant les paroles de Jean Paul II : « N’ayons pas peur!» Les mouvements dans le monde arabe sont pour la plupart porteurs d’espoir. Les tombeurs de Ben Ali et de Moubarak se sont battus pour la liberté et la démocratie, pas pour menacer Israël. Les nouveaux pouvoirs de transition à Tunis et au Caire sont d’abord préoccupés du bien être de leur peuple et ne sont pas des va-t-en-guerre.
Citoyens européens, juifs, nous ne pouvons que nous réjouir de cette évolution du monde arabe qui reprend confiance en lui-même et désire rejoindre avec fierté la grande famille des démocraties. Les risques de dérapage et de dévoiement existent, mais le pire des risques est l’immobilisme. C’est le moment pour Israël de tendre la main aux mouvements démocratiques qui secouent le monde arabe pour chercher avec eux les voies de la paix.
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