Quelques petites nouvelles qui ne valent pas un article mais dont il serait dommage de ne pas parler…
« No logo » !
Bien sûr, le proverbe dit : « Des goûts et des couleurs, on ne discute pas ». Mais cette perle de sagesse (française) ne vaut pas pour la Grande-Bretagne, que du contraire : il faut absolument discuter du logo que nos amis britanniques se sont concoctés pour les Jeux Olympiques de 2012.
Couleurs immondes, stylisme pourri, il lui manque juste un tremblotement parkinsonien pour ressembler complètement à leurs terrifiantes gelées. Paraîtrait-il qu’une agence de publicité s’est fait payer 500.000 euros pour ça. Comme dit un autre proverbe, arabe, celui-là : « Il y en a qui n’attendent pas que Dieu donne pour se servir »
En plus, il est connoté politiquement, ce machin. Non ? Si, si. Evidemment, il faut être mollah iranien pour s’en apercevoir. Ce n’est pas que ces gens là soient paranoïaques, ils voient juste des sionistes partout.
Et donc, dans le logo aussi. De fait : si vous regardez les chiffres de haut en bas puis à droite et en bas tout en inclinant la tête vers la gauche à la 2ème lettre et à droite à la 4ème, vous pouvez maginer « Zion » et non « 2012 » comme la propagande raciste et colonialiste de l’entité sioniste tente de vous le faire croire
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Du coup, le Comité olympique iranien menace de boycotter les Jeux…. On serait le Gouvernement de Sa Majesté, on enverrait toute l’équipe de pubeux qui a créé ce foutu logo à Téhéran. Entre professionnels de la communication, ils devraient s’entendre …
Israël : la droite en progrès.
Tiens, cela l’a frappé, lui aussi. Benjamin Netanyahou a expliqué aux parlementaires du Likoud que « le monde entier s’unissait contre Israël sur la question des implantations » et que cela posait problème.
Quoiqu’un peu tardive, cette lucidité fait plaisir à lire. D’autant que le Premier Ministre actuel a ajouté, en substance, qu’il était futile de nier la réalité et qu’il n’était pas homme à fuir ses responsabilités.
En bonne logique, il devrait donc éjecter du gouvernement les partis qui soutiennent les colons et former une autre majorité avec le parti Kadima. Mais entre poser le bon diagnostic et soigner la maladie, il y a toute la marge qui sépare un politicien d’un homme d’Etat….
Travaillistes : l’heure de Shelly Yachimovich ?
Le parti travailliste a-t-il touché le fond ? Ce n’est pas encore certain. Il peut toujous commencer à creuser, histoire de se préparer une jolie tombe. Ou alors, amorcer sa remontée. Cela dépend beaucoup du dirigeant qu’il va se donner pour remplacer Ehud Barak, parti fonder sa propre organisation. .
Les candidats sont nombreux mais la mieux placée –dans les sondages, en tous cas- est la députée Shelly Yachimovich (51 ans) qui veut en revenir aux valeurs sociales- démocrates du parti.
Ancienne journaliste, très populaire mais souvent parodiée -entre autres pour ses prises de positions féministes- c’est avec elle que les Travaillistes emporteraient le plus de sièges en cas d’élections législatives (10 au lieu de 8 actuellement). Lui reste encore, bien sûr, à se faire élire par les militants. Une femme à suivre, (politiquement parlant) peut être.
Israël : un nouveau parti à gauche
Cela bouge aussi à gauche des Travaillistes. Un nouveau rassemblement, qui s’appellerait « Parti national de Gauche » (PNG) est en formation. Se réclamant, lui aussi de la social-démocratie, il est soutenu par à une bonne partie des personnalités publiques et des d’intellectuels opposés à la coalition actuelle.
Lancé par Naftali Raz, un des fondateurs de « La Paix Maintenant », le PNG entend lutter pour la paix, la justice sociale, l’éducation et aussi pour mettre fin à une corruption quasi endémique dans la classe politique.
« Vaste programme » aurait dit le général De Gaulle mais rien que le proposer change déjà agréablement des discours belliqueux ou obscurantistes de la majorité actuelle.
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