Mais comment les Sépharades ont-ils volé nos gènes ashkénazes ?

C’est dur à admettre, mais les antisémites ont raison : les Juifs sont partout. Y compris parmi des peuplades improbables comme les Indiens du Colorado. Et inutile de nier : la génétique est formelle.

Tout non-Goy se pose un jour ou l’autre les Vraies Questions : « Qui est juif ? », « Dieu est-il de gauche ? », « Pourquoi refuse-t-elle de coucher avec moi ?». Sans négliger la fameuse trilogie : « d’où venons-nous ? Où allons-nous ? Dans quel Etat j’erre ? ».

Les généticiens s’intéressent surtout à la première au travers de la « génétique des populations ». Les Juifs de par le monde ont-ils un patrimoine génétique commun ? Et donc de mêmes ancêtres* ?

En gros, la réponse est positive : nos pépés vivaient bien en « Terre de Canaan », ce qui n’est pas dénué d’implications politiques, mais c’est un autre sujet. Et comment les généticiens démontrent-ils cela ? Parce qu’on a les mêmes gènes spécifiques, voilà comment.

Prenez ce qu’ils appellent « la mutation ashkénaze » : elle est apparue pour la première fois voici 2.500 ans parmi des familles exilées à Babylone après la chute du Premier temple. Ca, c’est la bonne nouvelle.

La mauvaise, c’est que cette mutation n’a donné que des gènes mal foutus, des marqueurs génétiques ne transmettant que des maladies. Et pas des moindres : la  sympathique « maladie de Gaucher » (complications cardio-pulmonaires), par exemple,

Ou celle « de Tay-Sachs » (neurodégénérative, genre), le « syndrome de Bloom » (retards de croissance pré- et post-nataux) ou encore la « dystonie idiopathique » (comme son nom l’indique). C’est trop, Seigneur, il ne fallait pas.

Ah, et la mutation BRCA1 qu’on allait oublier, celle qui prédispose aux cancers du sein et de l’ovaire. C’est comme cela que les généticiens sont tombés sur ces fichus Indiens du Colorado : ils l’ont aussi. Et en nombre trop élevé pour que ce soit un hasard.

Voilà du coup nos scientifiques qui se grattent la tête avec perplexité : où diable ces natifs d’un Etat de l’ouest des USA ont-ils chopé un gène spécifique aux Juifs européens ? Enquête (génétique). Compréhension : cela remonte à la découverte de l’Amérique (1492-1493).

Déjà, selon la rumeur : Christophe Colomb lui-même serait un Juif converti. Puis, il y a ce fait avéré qu’il avait des Juifs à son bord (Semble-t-il que c’était pour disposer d’interprètes parlant hébreu s’il débarquait au Paradis terrestre, situé à l’époque dans la région).

Elle a bon dos, la fausse conversion au catholicisme

Et ce qui est certain, c’est que, au début du 16e siècle des milliers de Marranes, ces Juifs convertis de force au catholicisme, mais pratiquant leur religion en secret, ont fui au Mexique dans l’espoir que l’Inquisition y serait moins présente.

Là, ils auraient connu, au sens biblique, des Indiens. Et ceux-ci se seraient ensuite installés au Colorado. Improbable ? Pas plus que d’apprendre que des talibans pachtounes d’Afghanistan présentent la même « mutation ashkénaze » (ce qui leur fera les pieds, soit dit en passant).

Reste que, comme souvent, les réponses de la science posent de nouvelles questions. Surtout à nos frères sépharades. Non que l’on éprouve quelque aversion pour cette noble partie de notre grand peuple. D’ailleurs, certains de nos meilleurs amis le sont.

N’empêche : il faut bien constater que ces Juifs fuyant l’Espagne étaient par définition des Sépharades**. D’où vient, dès lors, qu’ils aient été porteurs de notre « mutation ashkénaze » ? L’ont-ils acquise de manière honnête ou en pratiquant l’adultère ?

On est contraint de se le demander, car leur comportement dans le Nouveau Monde n’a pas été joli, joli. On dira qu’ils étaient alors catholiques. Elle a bon dos, la fausse conversion : un Juif digne de ce nom ne fornique pas avec des non-Juives, même pas blondes en plus.

Comment s’étonner, après ces pêchés originels, que ces Sépharades du Colorado aient suivi les chemins de la perdition ? Car, de sources concordantes, on apprend qu’ils n’entretiennent aucun lien avec Israël.

Plus grave encore, ils négligent leurs devoirs religieux. Ils ne respectent pas les fêtes. Ne tuent pas les bisons dont ils se nourrissent selon les règles de la Halakha. Si cela se trouve, ils ne font même pas shabbat.

Et qu’envisagent nos frères sépharades pour sauver ces âmes égarées, sinon rien ? Dans ces conditions, et bien qu’ils aient acquis notre mutation de façon quelque peu douteuse, nous devons considérer ces gens comme des Ashkénazes d’honneur, en quelque sorte.

Des gens qui ont les mêmes maladies que nous ne sont-ils pas des nôtres ? Un plan d’action s’impose donc d’urgence : 1) Départ immédiat de rabbins et de circonciseurs (ashkénazes). 2) Envoi massif de livres traitant des valeurs sionistes (en langue « yekke »***).

Et, last but not least, organisation d’une « Opération tapis volant » pour les ramener de leur terre de misère dans leur vrai pays, Israël. La solidarité entre Ashk… entre Juifs n’en exige pas moins.

*Pour en savoir plus, voir l’article de Wikipédia : « Etudes génériques sur les Juifs »  (http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tudes_g%C3%A9n%C3%A9tiques_sur_les_Juifs). Si l’on zappe des phrases comme : « les Juifs hollandais possèdent près d’un quart d’haplogroupe R1b1 (R-P25) caractéristiques des populations de l’Ouest de l’Europe en particulier le sous-haplogroupe R1b1b2 (M269). », le dixième qui reste est passionnant.

**Pour les internautes non-juifs : « Sépharad » veut dire « Espagne » en hébreu 

***Yekke : allemand en langue sépharade

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