Le 8 février dernier, ils ont eu la chance d’entendre l’émouvant témoignage de Henri Elberg, rescapé d’Auschwitz-Birkenau, et de développer leurs connaissances et leurs réflexions l’après-midi au sein d’ateliers d’éducation à la citoyenneté. Le 10 février, Eugène Mutabazi leur a présenté les témoignages photographiques de l’assassinat des siens en avril 1994 au Rwanda, parce que nés Tutsi. Le 15 février, nous avons fait le pari de présenter un témoignage écrit par un survivant du génocide des Arméniens raconté par son fils, Antranig Zarmanian. Cette programmation s’est achevée le 17 février par le témoignage citoyen de Sophie Rechtman, enfant cachée.
Nous tenons à remercier chaleureusement toutes les personnes qui ont contribué à la réussite de ce programme, qui favorise le succès de ces rencontres inter-scolaires.
Une anecdote parmi d’autres : après avoir entendu l’histoire de Sophie, deux jeunes filles musulmanes sont rentrées chez elles et ont annoncé à leurs familles que dorénavant elles ne voulaient plus entendre l’insulte « sale Juif » dans leur maison !
Un dernier mot pour nos amis arméniens. Vous êtes nombreux à nous remercier pour la réalisation de notre exposition sur le génocide des Arméniens. Laissez-nous vous citer la maxime de Hillel l’Ancien, devenue celle du CCLJ grâce à David Susskind, notre président d’honneur : « Si je ne suis pas pour moi, qui le sera ? Si je ne suis que pour moi, que suis-je ? Et si pas maintenant, quand ? »
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