Un ministère spécifique, une commission parlementaire, une journée nationale, des campagnes de presse, des programmes de télévision… Le prisonnier palestinien est aussi courtisé en Cisjordanie et à Gaza qu’il est redouté en Israël, jusqu’à faire l’objet d’un véritable « business » parallèle.
Une enquête d’Hélène Prudhon pour Slate.fr : http://www.slate.fr/story/47813/business-prisonniers-palestiniens
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