Le chagrin et la colère

Hier, 13 mars 2011, ont été enterrés les corps des cinq membres d’une même famille, égorgés par des crapules de terroristes palestiniens. A côté de leurs parents reposent les corps de trois de leurs enfants : un garçon de 11 ans, Yoav, une fillette de 4 ans, Elad et un bébé de trois mois, Hadass, tués à coups de couteaux.

Rien ne saurait justifier un tel crime. Ni le fait que les parents vivaient à Itamar, une colonie de Cisjordanie, ni les souffrances du peuple palestinien, ni même le meurtre d’autres enfants.

Cette barbarie absolue a  été condamnée par tout ce que le monde compte d’êtres  civilisés depuis  l’Union européenne jusqu’à l’Autorité palestinienne en passant par les Etats-Unis, la Russie ou la Chine. 

Demain reviendra le temps des questions légitimes sur les responsabilités fondamentales et les réactions démagogiques. Mais aujourd’hui est le temps du chagrin et de la colère. Et peut-être de la méditation en relisant dans le Tanakh (l’Ancien Testament) le « Livre d’Osée ».

Celui où il est écrit (8,7) : « Parce qu’ils sèment le vent, ils moissonneront la tempête. Ils n’auront point de blé debout; ce qui pousse ne donnera point de farine; et si peut-être il en donne, les étrangers la dévoreront ».

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