Habib Kazdaghli, doyen de la Faculté des Lettres de Tunis (La Manouba) vient d’être inculpé par la justice tunisienne. Victime pendant des mois des salafistes qui occupaient les bâtiments de sa Faculté, il se voit aujourd’hui poursuivi en justice par des femmes en Niqab qui ont saccagé son bureau. Elles accusent Habib Kazdaghli de violence à leur encontre.
Dans l’entretien qu’il nous a accordé, Habib Kazdaghli revient sur cette accusation calomnieuse. Confiant en la justice de son pays, il exprime malgré tout ses craintes face aux pressions exercées par les islamistes sur les tenants de la laïcité en Tunisie.
Il est nécessaire que les démocrates européens lui témoignent toute leur solidarité.
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